Après 4h de sommeil,
un dur réveil lundi matin, nous voilà partis pour deux vols en avion, le
premier jusqu’à Madrid, soft et rapide et le second jusqu’à Miami un peu plus
éprouvant.
Ce petit vol de 8h nous a déjà permis de commencer à s’immerger
dans le monde et l’esprit américain.
J’entends par là la taille des sodas servis, les émissions de
télévisons médiocre et surtout le plus important la langue américaine.
C’est dès les premiers mots prononcés par l’hôtesse de l’air
que l’on s’est aperçu que la communication risquait d’être compliqué malgré le
fait que l’accent ne soit pas à couper au couteau.
Je reste tout de même persuadée pour ma part (Maud) que l’hôtesse
pense encore que je parle et que je comprend parfaitement l’anglais, oui je
maîtrise très bien le yes et le no mais des fois cela ne permet pas d’obtenir
ce que l’on souhaite !
Donc après avoir atterri sur le sol américain et après avoir
réussi à se que notre cerveau donne l’ordre à nos jambes de fonctionner et à
nos genoux de coulisser nous avons pu sortir de l’avion et nous diriger vers le
contrôle d’immigration.
Un grand moment d’émotion, c’est un peu comme au supermarché,
il faut tomber sur la bonne file d’attente, celle qui va vite avec le bon caissier
mais comme le veut un certaine loi de physique quantique cela n’arrive jamais.
Donc on est tombé sur un caissier, heu pardon douanier, qui
faisait bien son travail. La sensation s’approche de celle que l’on ressent
quand on passe un examen, fait pas se rater et surtout il faut bien comprendre
les questions.
Donc après tout un tas de questions stupides qu’il a fallut
faire répéter plusieurs fois pour cause d’incompréhension des plus totales et
une jolie photo souvenir l’examen est réussi.
Et bien non pour ma part (Maud), il a fallut retourner en
arrière car le douanier avait oublié de notifier que j’était bien une et une
seule unique personne sur un papier.
Le choc fut présent lors de la sortie de l’aéroport d’une
part à cause de la chaleur et de la lourdeur de l’air et d’autre part à cause
du défilé de voiture quelques peu différentes de celles que nous connaissons. J’entant
par là que nous n’étions pas habitués à voir passer un bus, une limousine, un
bus , une voiture à 200 000 euros, etc….
