Le trip

Sur les traces de bukbook première édition en passant par des villes "paradisiaques"...Miami et Cancun.

mercredi 28 mars 2012

Panajachel et le lac Atitlan


Toujours du bus, du bus et du bus pour enfin arriver au lac Atitlan (4 bus étant censés être chacun direct mais bon, ils doivent pas avoir la même définition que nous de ce mot). Ce lac est entouré de 3 volcans ce qui en fait un site vraiment impressionnant. 




Nous décidons d’y passer quelques jours pour nous y reposer. Nous avons choisi de rester dans le village de Panajachel au bord du lac. La vie y est douce, tout est fait pour le touriste, magasin d’artisanat, restaurant, bar, …
 
C’est ici que nous découvrons le rhum Zacapa, considéré comme l’un ou le meilleur rhum au monde, nous faisons également quelques emplettes.
Ici nous sommes à 1300 mètres d’altitude, il fait donc un peu plus froid que tous les endroits que nous avons visités avant. Le soir il faut tout de même sortir toutes les couches d’habits que nous avons emportés pour aller manger une bonne soupe de pollo.
L’attraction du site consiste à faire le tour des villages en bordures du lac.
Nous nous embarquons donc à bord d’une lancha, qui nous permettra d’avoir une vu imprenable sur les volcans, et nous conduira vers 4 destinations différentes le long des berges du lac.
La lancha fait une heure d’arrêt pour les trois premiers village, puis deux heures dans le dernier.
Le premier village San Marcos, n’a rien d’extraordinaire à apporter de par son architecture et son implantation dans la montagne mais c’est ici qu’il faut venir pour profiter d’un massage (à prix américain bien sûre), méditer ou faire du yoga. Et oui c’est la spécialité du village.
Le second, San Juan n’est pas d’un charme fou non plus et ne colle pas vraiment avec les louanges faits dans notre guide de voyage (ainsi que tous les autres villages en fait). Mais nous avons pu aller à la rencontre de femmes d’une association de tissage artisanale  et observer la fabrication manuelle d’une écharpe, et comprendre les processus de coloration des fils et lainages.
Le troisième, San Pedro, était d’une taille plus importante, et nous nous sommes promenés à travers le marché et dans les rues. Rien de phénoménal non plus malgré le bien dont on nous avait fait part de ce village.
Nous avons terminé par le village de Santiago réputé pour son artisanat haut en couleur mais pas plus finalement que se que nous avions vu jusqu’à présent. Il s’agit comme les deux précédents d’un village construit au pied de la montagne, donc les rues grimpent sec ! Et bien sur en ligne droite…
Rien de bien significatif non plus à part peut être la pizza réchauffé au micro onde, qui fera partie du trop trois des choses les plus ignobles que nous avons pu déguster.
Mais on retiendra tout de même la balade en lancha sur le lac qui fut vraiment sympa.
Quelques photos prises dans ces villages : 






Nous partons ensuite vers le Honduras. Il nous faudra retourner à Antigua et prendre un colectivo de touriste, un peu plus cher certes, mais qui nous permet d’éviter cette fois ci d’effectuer un changement de transport par la capitale.
Nous mettrons tout de même la journée entière (dont 8h de colectivo au lieu de 6h prévu car nous sommes restés à l’arrêt un bon moment sur la route car les guatémaltèques étaient en train d’œuvrer pour la reconstruire…) pour attendre la ville frontalière Hondurienne de Copán ou nous passerons la nuit dans un hôtel miteux. L'aventure continue :)

dimanche 25 mars 2012

Antigua


Trêve de repos, nous voilà repartis pour Antigua, l’ancienne capitale historique du Guatemala, la plus belle ville d’Amérique centrale d’après son passé colonial et le routard…
Il nous a fallut 8h pour atteindre la ville et pas mal de changements de bus. On passe par la vallée d’EL Rancho ou la végétation semble grillée par le soleil. Les arbres sont secs. Les seules choses de verte sont les cactus. Est-ce une conséquence des sécheresses des années précédentes…
Peu avant la nuit on finit par arriver à Ciudad Guatemala la capitale. Rien à voir avec celle du Belize qui est plus proche du village que de la ville, ici avec la banlieue il doit bien y avoir 4 millions d’habitants. Dan chaque ville d’Amérique latine, il y a très souvent un terminal de bus centrale ou tous les bus arrivent et reparte. C’est super pratique. Mais la, non ! On nous dépose donc quelque part dans cette ville gigantesque juste avant la tombée de la nuit et a nous de nous démerder. On se fait explique la procédure à suivre. Soit prendre un taxi (mais ceux-ci ne sont vraiment pas sur la nuit tombée) soit prendre un bus rouge (pas loin a pied) pour traverser la ville et rejoindre le terminal de bus pour Antigua. On opte pour la 2eme solution. Arrivés à l’arrêt de bus, la nuit commençant à tomber, on ne se sent pas super en sécurité. Rapidement 2 jeunes filles nous accostent pour nous dire qu’il fau pas rester la, que c’est dangereux. Elles nous disent aussi que le bus rouge est dangereux. Cool ! J’essaye de me rassurer par la présence d’une voiture de police à 100m de nous. Elles nous disent que la police, se sont les pires, les plus dangereux et qu’il ne faut pas rester la. Ayant une voiture, elles finissent par nous faire monter et nous déposent sur la route du bus pour Antigua. Un grand merci a elles. Courage, plus qu’une heure de bus et on arrivera enfin. Le bus, c’est un chiken bus, vous savez, les anciens bus des petits enfants nord américains. Ceux-ci sont prévus pour assoir 3 enfants par banquettes. Une fois devenu bus au Guatemala, rien n’a changé si ce n’est la peinture extérieure beaucoup plus… joyeuse ! Mais à l’intérieur ce n’est pas la joie. C’est 3 adultes par banquettes minimum (en fait ca rentre pas) plus les enfants sur les genoux des parents plus les gens debout, plus les bagages. Voyage très confortable.
Extenué nous arrivons enfin à Antigua. Il n’y a plus qu’à trouver un hôtel. On rentre dans le premier venu, complet. Tient ca nous est jamais arrivé ca. Le 2eme complet. Oupsss. 1h30 plus tard, le 40 eme complet. Une procession est prévue pour le lendemain. Tous les hôtels sont complets !
Ni finirons par trouver une « chambre quelque peu miteuse (oui, je considère qu’une grappe de raisin a moitié mangée n’a rien à faire entre les draps d’un lit) » dans un hôtel pas très officiel, grâce a l’aide d’une fille de la capitale qui était dans la même galère que nous. Et puis ZzzzzZzzzz enfin.
Le lendemain nous découvrons ce qu’est une procession. Une grande messe qui dure 2 heures avec bénédiction, et bien non ! C 'est dans la démesure. Les gens sont vêtu de différent costumes (romain, moines violets, …) il y a des chars dans les rues, un peu comme un carnaval brésilien mais la c’est Jésus qui est sur le char et qui porte la croix. Sur le passage du cortège, les rues sont recouvertes de fleurs assemblées méticuleusement (pratiquement la journée pour réaliser certaine décoration). Le cortège va d’église en église laissant derrière lui une très forte odeur d’encens. Et ceci dure la journée entière ! La ville grouille de monde et il en est même difficile de se déplacer dans les rues.




Finalement, nous avons eu beaucoup de chance d’assister a cet événement, car la visite de la ville, qui est décrite comme la perle d’Amérique centrale, nous a pas enthousiasmé au delà. On y trouve de nombreuses ruines d’église qui témoignent de sa grandeur passée (avant le tremblement de terre), mais les bâtiments d’aujourd’hui nous on paru certes jolie mais quelque peu plus banale (pour le pays).




vendredi 23 mars 2012

Lanquin et Semuc Champey


Après les plaines de Tikal, nous voilà partis pour la montagne. Commence alors le trajet fastidieux jusqu’à Lanquin, un petit village perché dans la montagne à côté duquel on va pouvoir visiter une réserve qui abrite de magnifiques piscines naturelles formées par des plaques calcaires au milieu d’une rivière.
Nous sommes donc partis tôt de notre petite chambre d’hôtel sympa à El Remate, et après 6h de colectivo, 3 changements, une rivière traversée dans une barque, un nombre inimaginable de dos d’ânes (très hauts qui obligent quasiment le chauffeur à s’arrêter et font sauter en l’air les passagers)  franchis, et un grand nombre d’obstacles sur la route évités (nous entendons par là que les villageois font sécher leur maïs en plein milieu de la route et donc monopolisent une voie entière) nous avons fait escale à Coban.

C’est une ville d’environ 60 000 habitants où nous avons passé la nuit. Nous avons eu le temps de nous promener sur le marché traditionnel, où les vendeurs étalent leurs marchandises dans la rue à même la chaussée. Oui, ils n’ont pas la même utilité des routes que nous on dirait !
Le lendemain nous repartons en direction de Lanquin, toujours en colectivo (il n’y a pas énormément de bus dans la région) et après 1h30 de route, c’est parti pour 10 km de piste dans la montagne. Autant vous dire que nous avons été secoués comme des pruniers et que nous avons respirés pas mal de poussière !
Arrivés au village, nous décidons  pour une fois de suivre un rabatteur qui nous conduit vers El Retiro, un petit coin de paradis, où ont été construit des « cabanas » au bord d’une rivière. Les photos parlent d’elles même (malgré le fait que j’ai du faire un génocide de cafards géant et oui la nature ça a aussi ces petits inconvénients) :



Le surlendemain nous partons en direction de la réserve. Pour nous y rendre il faudra parcourir encore 10 autres kilomètres de piste, mais cette fois à l’arrière d’une sorte de camion benne, aménagé au moyen de barres de fer (les mêmes que pour une bétaillère) debout au milieu d’une vingtaine de touristes. Ce furent 45 très longues minutes que nous passâmes à nous cramponner et à manger de la poussière dans cette charrette au grés des côtes et des pentes du chemin. 
Après s’être acquittés du droit d’entrée de 5 euros de la réserve nous nous mettons en route vers un mirador qui permet d’avoir une superbe vu du site. Bon 400 mètres de dénivelé et 30 minutes plus tard nous avons pu nous reposer un instant et admirer la superbe vue bien mérité :



Nous nous sommes ensuite baignés dans ces eaux chaudes et poissonneuses un petit moment avant d’aller boire un verre avec des amis Québécois rencontrés plus tôt lors de notre transfert vers l’île de Caye Caulker. Mais à force de traîner nous avons du faire du stop pour entrer au village car il n’y avait plus de navette. On a pu donc s’assoir cette fois ci à l’arrière d’un pick up (la benne), le grand luxe quoi ! Ca nous a également permis de rencontrer des françaises qui parcouraient l’Amérique du nord pour faire un reportage sur les conséquences des ravages industriels sur les hommes et l’environnement.
Le soir nous avons fait un petit apéro au bord de la rivière à côté de notre cabanas et nous avons retrouvé « Pancho el jagar » de son surnom où le rabatteur qui nous avait indiqué ce super logement.
Il a pu nous exposer autour de quelques verres de rhum béliziens (quelques ?) sa théorie sur la prédiction de la fin du monde maya  vu qu’il étudiait en plus de l’économie l’astronomie maya et leur histoire.  Et bien on a pas tout compris vu qu’il a mêlé à tout ça l’arrivé de jésus chris, mais en gros il ne s’agirait que du commencement d’un nouveau cycle de vie et non de la fin du monde. Ouf alors, si Pancho l’a dit…

lundi 19 mars 2012

Tikal



En fait, pour le repos c’est raté. Du fait de la chaleur et de l’affluence de touristes il est fortement recommandé de partir très tôt pour le site de Tikal. L’ouverture est se fait vers 6h du matin et il y a 45 min de route. Du coup réveil à 5h !!! Normalement il faut réserver un bus la veille, nous on a pris l’option, on verra ce qui se passera demain matin.  5h30 on attend au bord de la route. 5h40, un colectivo passe, et on monte direction Tikal.  Après s’être affranchi de l’entrée (150Qz c/u soit 15€) on commence à marcher dans le parc. Le soleil se lève à peine et la forêt est couverte de brume épaisse. Dés l’entrée dans la forêt, on commence à apercevoir des animaux, singes et toucans.



30 min de marche plus tard, en sortant d’un sentier, les premières ruines apparaissent. On est donc sur le bon chemin,  en regardant plus au loin, on aperçoit la silhouette d’un des temps de la plaza grande de Tikal, couvert par la brume.


Une fois arrivé sur cette place, il est difficile de cerner l’ampleur du site. La brume masque tout. On Monte tout en haut du second temple de la place et pratiquement seul, on attend la dissipation de la brume.

Petit à petit le site se révèle à nous. La plaza grande puis au loin des temples dépassant de la forêt.



Le chant des divers oiseaux et le hurlement des singes hurleurs contribuent à créer un instant magique. Après 7h de marche nous finiront la visite par l’ascension du temple 4 qui donne une superbe vue sur le site et la foret.

Chichen Itza était impressionnant, mais Tikal de par la taille du site, la hauteur, l’état des monuments et sa situation en pleine jungle peuplée d’animaux en fait de loin les plus belles ruines maya que nous ayons vues. C’est un peu le Machu Picchu maya.

dimanche 18 mars 2012

Bienvenido a Guatemala.


Fini Caye Cauker, on pourrait rester longtemps sur cette ile, mais il est temps de se rapprocher du prochain pays. Encore un peu de bateau pour quitter l’ile puis nous débarquons à Belize city. Nous ne fessons que la traverser (à pied) pour rejoindre le terminal de bus. Les mêmes cabanes en bois que sur caye cauker sont présentes mais en bien plus défraichie. L’ambiance n’est pas très rassurante. Nous ne quittons pas les grands axes et arrivons sans problème au terminal de bus. A peine le temps de comprendre comment ca marche qu’on est dans un bus pour le Guatemala. Vous savez, les vieux bus scolaires jaunes des petits enfants américains. Et bien ils sont ici. Pas qu’au Belize d’ailleurs. Nous sommes les seuls touristes, l’ambiance est quelque peu dépaysante. A la frontière, on nous refait le coup de la taxe de sortie. 25 $Us !Grrrr
A peine rentré au Guatemala, les chauffeurs de bus nous sautent dessus pour nous amer ou bon nous semble. Un tout particulièrement nous colle de très prés, plus précisément son fils qui a peut être 5 ans. Ne comptant pas dormir à la frontière on décide de se diriger vers El Remate (non loin du site de Tikal à un peu plus de 1h20 de la frontières). Notre cher chauffeur de bus, qui nous suit partout depuis déjà 15 min, nous propose de nous y amener pour 400 Quetzal (en collectivo). D’après lui c’est un super prix. Bon, super, mais ca fait combien tout ca. Je me rappel de mon précédent voyage que le bus revenait environ à 2$US/heure dans la cordillère des Andes. Après recherche du taux de change, il s’avère qu’il nous propose de nous conduire à notre destination pour 40€ !!! Même en France, le transport est moins cher. Nous refusons gentiment sa super offre et à peine les talons tournés, le prix tombe à 200. Nous continuons à marcher, le prix tombe à 100. Au final, à peine une minute plus tard nous montons dans un autre bus pour 70 Quetzal, ce qui est même encore un peu trop chère. Cet exemple est ce qui arrive au quotidien dans ces pays, les gringos bénéficient de prix de gringos. Il faut donc négocier en permanence ce qui fait que même quand le prix est correct, on a encore l’impression de se faire avoir. 1h20 plus tard nous arrivons dans le tout petit village d’El Remate pour profiter d’un repos bien mérité.

jeudi 15 mars 2012

Caye Cauker


Petite île dans les caraïbes un peu spéciale. La vie y est « slow » pour reprendre le terme d’un local. Il fait beau, il fait chaud, il y a des cocotiers partout et des plages avec de l’eau bleu. Enfin, sur ce dernier point il n’y a que le guide du routard qui l’a vue l’eau bleue ! Depuis quelques années déjà la cote est envahie par des algues, ce qui donne plutôt une couleur verte/noir à l’eau. On se demande de plus en plus si les rédacteurs du routard y sont déjà allés. Bon, je vais cesser de critique ce guide, pour moi c’est simple, plus de routard pour des destinations autres que l’Europe !

L’ile est toute petite, dans la partie touristique, elle fait 200 – 300m de large. Elle est recouverte de construction en bois aux couleurs très vives. Les rues sont en sable et on se déplace à pied, en vélo ou en golfette (thermique pour la plupart). Dans la rue principale (il y a pratiquement que 2 rues), a l’approche des repas, les barbecues tournes à plein régime et on peut y acheter des plats à base de poulet ou de poisson pour pas trop cher car il faut dire que les prix sont assez élevés sur cette île.


Caye Cauker c’est avant tout le paradis des plongeurs… ou des snorkelers. Plus accessibles nous avons optés pour la 2eme solution avec une sortie en mer (3 spots différents) de 3h. 2 des spots nous permettent d’observer de nombreuses variétés de poisson colorés, une raie, et toute une multitude de coraux (aie ca coupe). Le dernier spot, lui, fut le plus impressionnant. Notre guide a jeté à la mer (1,5m de profondeur) quelques miettes de poisson et dans les minutes qui suivirent sont apparu une armée de raies (80cm d’envergure) et de requins (1,5m). Tout ce petit monde se bâtant les quelques miettes de poisson, c’est à ce moment qu’on entend notre guide dire « the swimming pool is opened ». Quelques minutes d’hésitation et plouf. Se faire frôler les pieds par ces petites bébêtes a quelque chose de peu rassurant mais aussi de magique. Au final nous rentrons sur la terre épuisés mais avec tous nos orteils

Transporte para Belize


Il est temps de quitter le Mexique, direction le pays des pirates… le Belize. Protégé par sa barrière de corail (la 2eme plus grande au monde) ce pays est protégé de toute invasion maritime. Ainsi, les espagnols n’ont pas pu coloniser ce pays. Du coup, ce fut longtemps un pays refuge pour les pirates et peuples fuyant leur pays. Les anglais on finit par coloniser ces terres et pour exploiter le bois, ont déportés des noirs africains. La population est donc très différente du Mexique et de plus, on y parle anglais. Pays plus ou moins sur, nous avons décidé de nous contenter de passer quelques jours sur l’ile Caye Cauker. Après quelques heures de bus, on passe la frontière à Chetumal. Au poste frontière, surprise, nous devons payer chacun 297 pesos (30$US) pour droit de sortie de territoire. Nous avons bien essayé de négocier, mais rien à faire !
Maintenant 2 options se présentent  à nous. Rallier Belize city en bus puis prendre un bateau pour l’ile ou prendre directement un bateau de Chetumal. Finalement nous nous laissons tenter par la 2eme solution censée être plus simple et plus rapide (2h). Dés la vue du bateau (payé 30$Us, mais le vrai prix est 25$US) j’ai comme l’impression que la traversée ne va pas être très confortable. A l’arrière 3 moteurs, ce qui me fait craindre une vitesse très élevée avec un confort prés de zéro.


Et bien non, ce fut bien pire que ca. Le pilote étant un peu malade, nous allons à fond sur la mer des caraïbes, le bateau décolle à chaque vague.


 De l’intérieur on fait des sauts sur les sièges, on se demande si le bateau ne va pas se couper en 2… enfin 1h30 de calvaires pour faire escale a San Pedro le temps de rentrer officiellement au Belize et de changer de bateau pour un plus zen. En arrivant sur Caye Cauker on a droit à un joli coucher de soleil sur la mer. Un peu comme une récompense.

Enfin le pied a terre, il est 18h30. Un Rastaman un peu fou nous accoste et nous dit que c’est la haute saison touristique et que tous les hôtels sont pleins. Une crante s’empare légèrement de nous. Mais lui, il connaît un hôtel pas trop cher ou il reste un quelques chambres. Hum hum, vu son insistance on commence à douter de ses propos. On commence à faire mine de s’en aller chercher un hôtel par nos propres moyens. Il nous rattrape et nous met en garde car toutes les réceptions des hôtels ferment a 19h au plus tard. La c’est bon, nous sommes rassurés, c’est impossible dans un pays comme celui-ci. C’est plutôt l’inverse, elles sont ouvertes 24h/24h. Ce rasta n’est qu’un rabatteur qui veut toucher sa commission. 30 min plus tard nous trouvons un hôtel à notre convenance sans problème.

mercredi 14 mars 2012

Tulum

Juste en dessous de la grande zone touristique Cancun – Playa del Carmen, Tulum est un peu plus tranquille et un peu moins cher. Tulum est divisé en 2. Tulum village et Tulum plage. 3 km les séparent. Pleins de choses à faire à Tulum, donc nous décidons d’y rester quelques jours. On se loge dans le village dans l’espoir de se loger plus tard sur la plage a un prix raisonnable. Mais non, c’est trop cher 60$US la nuit ! Il faut dire que le cadre est super sympa. Il y a plein de cabanas sur le bord de la plage dans un univers de sable et de cocotiers.
La plage est superbe et l’eau super chaude. Le rêve !
Tulum, il y a aussi des cenotes. Nous choisissons de visiter la plus connue, la Cenote Grande (100 pesos soit environ 10 $US l’entrée tout de même !). C’est dingue comment les prix peuvent s’envoler dés que l’endroit est touristique. Peu de photos de cet endroit pour cause d’appareil photo non aquatique !  Le lieu est impressionnant, en nageant, on s’enfonce sous des voutes calcaires desquelles descende des stalactites et autre concrétions calcaires, on peut observer des petits poissons et des chauves souries. Il est même possible, pour les plongeurs, de pénétrer dans un immense réseau de rivières  souterraines reliant de nombreuses cenotes entre elles.


Tulum c’est aussi des ruines Maya  qui surplombent la plage. Rien à voir avec chichen itza, mais le cadre en fait quand même une visite très agréable. Il est même possible de se baigner en bas de la falaise.


Au nord de Tulum se trouve  Akumal avec deux belles baies cerclées de grosse maisons appartenant pour la plupart à des étrangers. On peut s’y baigner  même si accéder à la plage n’est pas toujours simple. Propriété privée. 
Nous, nous avons choisi d’aller un tout petit peu plus haut à la laguna Yal-Ku. A cet endroit, une rivière se jette dans les eaux turquoise des caraïbes. Dans ces eaux peu salée, on trouve de nombreuses variétés de poissons et ce en abondance. Faire du snorkeling nous a permis de les observer. C’est magique, au gré des courants,  des bancs de poissons multicolores  se croisent sous nos yeux. Bleu, violet, argenté, jaune, tous plus beaux les uns que les autres. Pour les photos, j’ai bien proposé, à Maud, de mettre son appareil dans un sac en plastique et de plonger avec mais étrangement elle n’a pas voulue ! Donc pas de photo sauf une prise de la rive. Les poissons sont tellement nombreux qu’on commence déjà à les apercevoir avant de rentrer dans l’eau. Bref, un aquarium géant.