Fini Caye Cauker, on pourrait rester longtemps sur cette
ile, mais il est temps de se rapprocher du prochain pays. Encore un peu de
bateau pour quitter l’ile puis nous débarquons à Belize city. Nous ne fessons
que la traverser (à pied) pour rejoindre le terminal de bus. Les mêmes cabanes
en bois que sur caye cauker sont présentes mais en bien plus défraichie.
L’ambiance n’est pas très rassurante. Nous ne quittons pas les grands axes et
arrivons sans problème au terminal de bus. A peine le temps de comprendre
comment ca marche qu’on est dans un bus pour le Guatemala. Vous savez, les
vieux bus scolaires jaunes des petits enfants américains. Et bien ils sont ici.
Pas qu’au Belize d’ailleurs. Nous sommes les seuls touristes, l’ambiance est
quelque peu dépaysante. A la frontière, on nous refait le coup de la taxe de
sortie. 25 $Us !Grrrr
A peine rentré au Guatemala, les chauffeurs de bus nous sautent dessus pour nous amer ou bon nous semble. Un tout particulièrement nous
colle de très prés, plus précisément son fils qui a peut être 5 ans. Ne
comptant pas dormir à la frontière on décide de se diriger vers El Remate (non
loin du site de Tikal à un peu plus de 1h20 de la frontières). Notre cher
chauffeur de bus, qui nous suit partout depuis déjà 15 min, nous propose de nous
y amener pour 400 Quetzal (en collectivo). D’après lui c’est un super prix.
Bon, super, mais ca fait combien tout ca. Je me rappel de mon précédent voyage que le bus revenait environ à 2$US/heure dans la cordillère des Andes.
Après recherche du taux de change, il s’avère qu’il nous propose de nous
conduire à notre destination pour 40€ !!! Même en France, le transport est moins cher.
Nous refusons gentiment sa super offre et à peine les talons tournés, le prix tombe à
200. Nous continuons à marcher, le prix tombe à 100. Au final, à peine une
minute plus tard nous montons dans un autre bus pour 70 Quetzal, ce qui est même
encore un peu trop chère. Cet exemple est ce qui arrive au quotidien dans ces
pays, les gringos bénéficient de prix de gringos. Il faut donc négocier en
permanence ce qui fait que même quand le prix est correct, on a encore
l’impression de se faire avoir. 1h20 plus tard nous arrivons dans le tout petit
village d’El Remate pour profiter d’un repos bien mérité.
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