Le trip

Sur les traces de bukbook première édition en passant par des villes "paradisiaques"...Miami et Cancun.

mardi 28 février 2012

Début du commencement


Après  4h de sommeil, un dur réveil lundi matin, nous voilà partis pour deux vols en avion, le premier jusqu’à Madrid, soft et rapide et le second jusqu’à Miami un peu plus éprouvant.
Ce petit vol de 8h nous a déjà permis de commencer à s’immerger dans le monde et l’esprit américain.
J’entends par là la taille des sodas servis, les émissions de télévisons médiocre et surtout le plus important la langue américaine.
C’est dès les premiers mots prononcés par l’hôtesse de l’air que l’on s’est aperçu que la communication risquait d’être compliqué malgré le fait que l’accent ne soit pas à couper au couteau.
Je reste tout de même persuadée pour ma part (Maud) que l’hôtesse pense encore que je parle et que je comprend parfaitement l’anglais, oui je maîtrise très bien le yes et le no mais des fois cela ne permet pas d’obtenir ce que l’on souhaite !
Donc après avoir atterri sur le sol américain et après avoir réussi à se que notre cerveau donne l’ordre à nos jambes de fonctionner et à nos genoux de coulisser nous avons pu sortir de l’avion et nous diriger vers le contrôle d’immigration.
Un grand moment d’émotion, c’est un peu comme au supermarché, il faut tomber sur la bonne file d’attente, celle qui va vite avec le bon caissier mais comme le veut un certaine loi de physique quantique cela n’arrive jamais.
Donc on est tombé sur un caissier, heu pardon douanier, qui faisait bien son travail. La sensation s’approche de celle que l’on ressent quand on passe un examen, fait pas se rater et surtout il faut bien comprendre les questions.
Donc après tout un tas de questions stupides qu’il a fallut faire répéter plusieurs fois pour cause d’incompréhension des plus totales et une jolie photo souvenir l’examen est réussi.
Et bien non pour ma part (Maud), il a fallut retourner en arrière car le douanier avait oublié de notifier que j’était bien une et une seule unique personne sur  un papier.
Le choc fut présent lors de la sortie de l’aéroport d’une part à cause de la chaleur et de la lourdeur de l’air et d’autre part à cause du défilé de voiture quelques peu différentes de celles que nous connaissons. J’entant par là que nous n’étions pas habitués à voir passer un bus, une limousine, un bus , une voiture à 200 000 euros, etc….

1 commentaire:

  1. Cool au moins vous êtes bien dépaysé.
    Pour la langue si l'anglais passe pas, je pense que vous pouvez parler en espagnol vu qu'il doit y avoir pas mal de cubain ou porto ricain.
    Profitez bien de la plage pendant qu'on bosse ;)

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