Après 5 nuits passées sur cette ile paradisiaque, il est temps de partir.
On est encore dans la semaine sainte, mais comme ca ne nous a pas trop poser de
problèmes pour nous rendre dans un des lieux les plus prisé du pays, on ne s’inquiète
pas trop. On retourne à la Ceiba et la, surprise ! La ville s’est
transformée et impossible de trouver un hôtel. De plus le terminal de bus affiche qu’il
n’y a plus de bus pour les 2 jours à venir. Oups, on comptait y passer un jour
ou 2 pour y faire notamment du rafting, nous y voila coincé sans hôtel. Mais
comme les choses sont bien faites, un colectivo pas très officiel nous propose
de nous amener à San Pedro Sula. Nous acceptons. Certes dans cette ville il n’y
aura pas grand-chose faire, mais on devrait y trouver un hôtel. Après 3 heures
de routes affreuses (Maud a voyagé assise sur son sac tellement qu’on était
tassé dans cette bétaillère) nous arrivons enfin. On découvre
que nous allons y passer 2 nuits car le vendredi saint personne ne travaille dans le pays!
Donc pas de bus. Nous passons donc une journée à airer dans une ville déserte
ou tous les magasins sont fermés et où seuls les chiens peuplent les rues. J’exagère
un peu, nous avons quand même trouvé des marchands de poisson installés sur les trottoirs et McDonald qui nous a permis de manger.
Une fois la vie revenue nous décidons de filler directement
à la frontière direction le Nicaragua. Nous traversons Tegucigalpa, la
capitale, puis passons la nuit à El Paraiso qui n’avait rien d’un petit coin de
paradis. Le lendemain, encore du bus. Nous finissons par arriver à Estelí au
Nicaragua ou nous nous arrêtons pour nous reposer un peu.
Conclusion : La semaine sainte c'est l'enfer pour les touristes... surtout le week end.
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